Art et environnement
L’art fait partie de nos espaces à travers des œuvres originales d’artistes tels que César Manrique, José Abad, Ildefonso Aguilar ou Nicolás Laiz. Des pièces qui cohabitent avec l’architecture et la nature de l’environnement. Une collection qui se découvre peu à peu, sans la chercher, tout au long du séjour.
Nous l’avons placé là où vous vivez
Nous n’avons pas placé l’art dans une salle à part. Nous l’avons placé là où vous vivez.
Dans les espaces que vous traversez chaque matin, dans les recoins que vous découvrez le deuxième jour, lorsque vous connaissez déjà l’hôtel et que vous le parcourez autrement. Cela arrive toujours à un moment différent pour chaque personne : vous allez prendre le petit-déjeuner, ou vous revenez de la piscine, et quelque chose vous arrête. Une pièce que vous n’aviez pas vue. Ou que vous aviez vue, mais aujourd’hui la lumière est différente et soudain elle dit tout. Ce moment ne peut pas se planifier. Il arrive, simplement.
Le fil conducteur
Telle a été la décision : non pas un musée dans l’hôtel, mais de l’art intégré au lieu. Et le fil conducteur de cette décision est César Manrique.
Sa présence ici n’est pas seulement une question de collection, mais de cohérence. Manrique a construit Lanzarote avec ce même principe : créer sans rivaliser avec l’environnement, intégrer plutôt qu’imposer. Ses pièces à Plus Fariones sont exactement cela, un dialogue avec le lieu. Et celui qui vit avec elles ici arrive aux Jameos del Agua ou à la Fondation avec un regard différent. Il reconnaît le langage. La visite devient plus qu’un simple parcours.
D’autres voix, la même identité
José Abad, Ildefonso Aguilar et Nicolás Laiz apportent d’autres perspectives sur l’identité canarienne. Chacun avec son langage et ses matériaux, mais avec quelque chose en commun : leurs pièces ne semblent pas ajoutées à cet espace. Elles semblent faire partie de ce que le lieu a toujours été.
Depuis des décennies, Lanzarote construit une identité où architecture, nature et art cohabitent comme s’il ne pouvait en être autrement. Ici, cette identité ne se visite pas. Elle se vit.